mockup brochure

Répartition topographique et qualitative des points d’oreille détectés par auriculomédecine et contrôlés par détection électrique

Etude d'Yves Rouxeville, Yunsan Méas, Marc Richmond LeBel, Dalila Trabelsi, Pascal Vidal, Samy Ghattas, Nabil Ezzeddine, Martin Delaplace, Riadh Ben Hassouna. Publiée dans la Revue ICAMAR n°2 (mars 2011)

L’étude de 1.008 points auriculaires détectés par auriculomédecine (RAC-VAS) a permis de noter leur répartition selon les diverses régions du pavillon auriculaire. Portant sur 170 sujets, la reconnaissance des points en baisse d’impédance ou en hausse d’impédance (par rapport à leur environnement) a été chiffrée. Un appareillage adapté a permis de contrôler 82% des points reconnus par le RAC-VAS. Les auteurs relient les variations d’impédance du point d’oreille à leur tonalité autonome.


Mots clés : auriculomédecine – pavillon de l’oreille – baisse d’impédance – hausse d’impédance – système nerveux autonome.


Les tests d’auriculomédecine décrits par Paul Nogier

La méthode dite auriculomédecine est une discipline médicale développée dans les années 70, utilisant au titre diagnostic une modification du pouls (RAC-VAS) survenant après divers stimuli. Paul Nogier (1908-1996) établissait des axes de recherche, en laissant à ses élèves et successeurs le soin de vérifier, de développer ou rejeter ses découvertes. L’auriculomédecine présente toujours des défauts de jeunesse. Son nom même, un terme consacré par l’habitude, est inapproprié selon les canons du vocabulaire médical [1, 2, 3].

L’absence d’évaluation de l’auriculomédecine reste le talon d’Achille de cette méthode. Ce manque de preuves rendait le Pr. Jean Bossy très critique à son égard. Il en est de même de la communauté médicale et scientifique. En effet, la foi et la confiance en des pratiques médicales ne sont pas suffisantes pour accréditer un outil de diagnostic médical !

L’évaluation de l’auriculomédecine

Il y a vingt ans, un grand espoir était né avec les enregistrements du RAC-VAS [4, 3]. Du fait qu’ils n’ont été ni reproduits, ni répétés, ni contrôlés, leur valeur scientifique en a considérablement souffert. Malgré tout, cela partait de concepts admissibles par la communauté médicale.

La méthode d’auriculomédecine continue à donner de grandes satisfactions aux praticiens et à leurs malades. Il est devenu indispensable de l’évaluer selon des procédés acceptables.

À défaut de preuves sur l’existence du phénomène du RAC-VAS, nous avons opté pour une vérification indirecte : le contrôle par un dispositif électronique des points détectés par RAC-VAS.

Depuis deux ans, des études randomisées ont effectuées en cabinet médical privé. Elles impliquent divers procédés d’auriculomédecine décrits par Paul Nogier dans la détection de points auriculaires ; ces points sont ensuite contrôlés par détection électrique différentielle [5, 6, 7, 8].

Au cours des années 2009 et 2010, divers tests d’auriculomédecine ont été systématiquement pratiqués sur 170 sujets ou malades tout venant (en majorité des adultes ou des sujets âgés). Au cours de ces études, 1008 points ont été retrouvés, soit une moyenne de 5,9 par sujet examiné. Tous ces points ont été analysés par le même détecteur électrique différentiel, le Modulo 100.

Le Modulo 100

Les détecteurs électriques différentiels homologués (Agiscop ®, Pointoselect ® et Modulo 100 ®) ont des performances comparables : une place de recherche étendue, de 15 M. Ces dispositifs médicaux sont basés sur le même principe : la comparaison entre l’impédance (la résistance cutanée au passage d’un courant électrique) d’un point d’environ 1 mm² et celle de son environnement (un cercle d’environ 2 mm de diamètre). Le courant continu (5 µA émis un certain nombre de fois par seconde) circule entre le système de détection du point et une masse appliquée à la main du sujet.

En plus du signal sonore, le Modulo 100 permet un contrôle visuel de l’impédance, par affichage sur des LED,. Ceci permet d’éviter des erreurs dans l’application de l’électrode de recherche : le praticien n’a plus qu’à la poser en affinant sa position, sans faire varier le potentiomètre… les mesures sont plus fiables que pour l’Agiscop, surtout pour les mesures en hausse d’impédance [9].

Dans cette compilation d’études menées sur deux ans, nous avons retenu les seules vérifications menées avec le Modulo 100. En effet, les mesures effectuées avec l’Agiscop seraient biaisées, pour ce qui relève des mesures en faible baisse d’impédance et en hausse d’impédance.

L’ordre des mesures effectuées

Les mesures les plus subtiles ont été faites en premier, afin de ne pas modifier le point. La recherche de la douleur à la pression n’a pas été faite : risque de modification de la valeur électrique du point, décrit par le Dr Claudie Terral [10]. La recherche de l’impédance a été faite en dernier : risque de dérive par modification de la valeur électrique du point [10].

Pour éviter les artéfacts, la mesure du pouls n’a été prise en compte qu’à partir de quatre RAC-VAS [8].

Toutes les mesures sont reportées sur le sectogramme [11], afin de limiter l’erreur humaine d’appréciation topographique.

La définition des mesures électriques

La mesure de référence se fait habituellement par l’étalonnage sur le point zéro [13]. C’est le niveau de référence R. Nous avons constaté qu’un nombre significatif de mesures doit être effectué sur le Shen Men ou sur le point oméga [13] car le point zéro est assez souvent non décelable.

  • Baisse d’impédance (F.B.I.) : impédance comparable à R, y compris les deux LED supérieures,
  • Non significatif (N.S.) : impédance mesurée à plus de deux LED au dessus de R,
  • Hausse d’impédance (H.I.) : impédance comparable à R, y compris les deux LED au dessous de R,
  • Faux points : détectés par le RAC mais non contrôlés par l’appareil
  • L’expérience acquise nous autorise à recommander cette définition aux utilisateurs du Modulo 100.

Définition topographique auriculaire

Seule la face latérale du pavillon de l’oreille a été explorée. Elle a été partagée en huit secteurs d’inégale importance topographique. On précisé le nom de ces huit secteurs à la fois en français et en terminologie de l’O.M.S. [12, 13] : la conque MA SC et MA IC, le mur de la conque MA W, l’anthélix MA AH et l’antitragus MA AT, les fosses scaphoïde MA SF et triangulaire MA TF, le lobule MA LO, l’échancrure intertragienne MA IN, le tragus MA TG, le corps de l’hélix MA HX.

Ces secteurs sont des sous-ensembles cohérents, soit en raison de leur innervation habituelle, soit en raison de l’anatomie descriptive, soit en raison de la représentation des organes du corps.

Ces secteurs sont cités dans l’ordre habituel de réalisation de toutes les mesures : du centre vers la périphérie, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre à droite, dans le sens des aiguilles d’une montre à gauche [5, 6, 7, 8].

Répartition topographique des 1.008 points détectés, sur 170 sujets (Tableau I)

histogramme
  • Conque (MA SC et MA IC) 165 (16%)
  • Mur de la conque (MA W) 62 (6%)
  • Anthélix et antitragus (MA AH et MA AT) 110 (11%)
  • Fosses scaphoïde et triangulaire (MA SF et MA TF) 134 (13%)
  • Lobule (MA LO) 316 (31%)
  • Échancrure intertragienne (MA IN) 51 (5%)
  • Tragus (MA TG) 99 (10%)
  • Corps de l’hélix (MA HX) 71 (7%)

Répartition qualitative des 1.008 points détectés, sur 170 sujets (Tableau II)

histogramme
  • Forte baisse d’impédance (F.B.I.) 611 (61%)
  • Faible baisse d’impédance (B.I.) 90 (9%)
  • Hausse d’impédance (H.I.) 218 (22%)
  • Faux points (Faux) 89 (9%)

Répartition qualitative des 1.008 points, selon la topographie, sur 170 sujets

Forte baisse d’impédance (F.B.I.) : 611 points (61% de 1.008).

Ces 611 points sont plus ou moins répartis au sein des huit secteurs. Ils représentent plus de 50% des points contrôlés de la conque (100), du mur (36), de l’anthélix et l’antitragus (71), des fosses scaphoïde et triangulaire (89), du lobule (190), de l’échancrure (37), et du tragus (57). Ils sont à 44% sur le corps de l’hélix (31).

Faible baisse d’impédance (B.I.) : 90 points (9% de 1.008).

Ces 91 points ont une répartition comparable (de 5 à 10% des points) dans les secteurs, sauf dans le corps de l’hélix où ils sont 10 (14% des points contrôlés).

Hausse d’impédance (H.I.) : 218 points (22% de 1.008).

Ces 218 points présentent une répartition grossièrement comparable : de 22 à 24% dans la conque, le mur et le lobule ; ils montent à 27% des points du corps de l’hélix (19) ; seulement de 16 à 20% des points de l’anthélix, de l’antitragus, des fosses scaphoïde et triangulaire, de l’échancrure et du tragus.

Faux points (Faux) : 89 points (9% de 1.008).

Ces 89 points sont répartis en diverses populations : de 5 à 9% des points de la conque, du mur, des fosses scaphoïde et triangulaire, et du lobule ; de 11 à 13% des points de l’anthélix, de l’antitragus, de l’échancrure et du tragus. Ils montent à 15% des points du corps de l’hélix (11).

La fiabilité des mesures

Pour espérer obtenir des résultats fiables et reproductibles, deux conditions sont indispensables :

  • que l’opérateur ait une prise du RAC-VAS convenable [3, 13], à savoir quatre conditions : le pouls radial, le pouce perpendiculaire à la peau (ni le flanc radial, ni le flanc ulnaire de l’artère radiale) ; l’ongle du pouce de l’observateur vers le coude du sujet observé, un étalonnage préalable et régulier par le filtre Polaroïds croisés sur la ligne sagittale médiane du corps du sujet observé.
  • que l’opérateur se conforme aux quatre recommandations du fabricant (pour Agiscop ® et Modulo 100 ®) : appui constant du capteur bi-électrodes coaxiales à mi course, pas de pression latérale, déplacement lent sur la peau, mesures stabilisées sur deux secondes.

La répartition topographique

31% des points sont retrouvés sur le lobule ; la conque et les fosses (scaphoïde et triangulaire) font jeu voisin (16 et 13%). Ces trois structures représentent 60% des 1.008 points contrôlés.

La répartition qualitative

Deux cohortes sont évidentes :

  • 611 points en forte baisse d’impédance, F.B.I. (61%)
  • 218 points en hausse d’impédance, H.I. (22%).

Ces deux groupes (F.B.I. + H.I.) totalisent 829 points, soit 82% du total.

Si 82% des points sont reconnus par le RAC-VAS sont contrôlés avec une variation instrumentale nette, on ne peut plus nier ce type de détection.

La faible baisse d’impédance.

Nous avons tendance à reconnaître que de nombreux points détectés en faible baisse d’impédance avec l’Agiscop sont retrouvés en hausse d’impédance avec le Modulo 100. Désormais, nous classerons en « non significatifs » (N.S.) les détections à partir de deux points au dessus du niveau de référence R avec l’Agiscop, ou les valeurs à partir de deux LED au dessus du niveau de référence R pour le Modulo 100.

Les « Faux points ».

Détectés par le RAC-VAS et non contrôlés par le dispositif électronique, ils ne sont pas pour autant erronés. Ils signent le caractère sub-liminal par rapport à l’appareil de points particuliers : ils peuvent être l’expression de la cause ou de la conséquence, l’autre versant de la proposition étant bien souvent un point symétrique [3, 14].

La répartition qualitative selon la topographie

Les réactions aux stimulations sont comparables pour les différents tests, qu’elles soient faites sur les secteurs d’innervation ortho sympathique (anthélix, antitragus, fosses scaphoïde et triangulaire), sur le secteur d’innervation parasympathique (la conque), sur le mur de la conque (zone frontière entre ortho et para), ou sur le tragus à l’innervation mixte et variable.

Seul le corps de l’hélix fait réellement jeu à part (71 points, soit 7% des 1.008 points, avec seulement 44% en forte baisse d’impédance, mais également 14% en faible baisse, 27% en hausse et 15% faux points.

Le RAC-VAS, une réaction générale.

Cela laisse entendre que les différents secteurs de l’oreille manifestent (à part le corps de l’hélix) une réaction comparable aux stimuli utilisés dans les tests d’auriculomédecine de Paul Nogier. L’innervation sensitive (orthosympathique, parasympathique ou mixte) des secteurs de l’oreille n’a pas d’influence, en ne privilégiant pas une variation particulière d’impédance.

Ainsi, le RAC-VAS peut être compris comme une réaction générale du corps à de multiples stimuli. Cette réponse s’intègre logiquement dans le cortège des réactions d’adaptation.

Et si l’impédance était corrélée à la tonalité autonome du point ?

Dans cette étude, 829 points ont été retrouvés présentant une variation significative d’impédance. Ce groupe de 829 points comporte 74% en forte baisse d’impédance (611) et 26% en hausse d’impédance (218).

Les « tirs croisés » des différents tests amplifient cette correspondance : bâtonnet noir et couleur bleu 44 à 97% ; bâtonnet blanc et couleurs rouge 25, rouge 24 et orange 21 à 90-97% [15].

Cliniquement, les points détectés par blanc ou les couleurs 25, 24 et 21 de Kodak, contrôlés en forte baisse d’impédance (F.B.I.), sont en liaison avec des symptômes de type orthosympathique.

Cliniquement, les points détectés par noir ou les couleurs bleu 44, vert 58 et magenta 31 de Kodak, contrôlés en hausse d’impédance (H.I.), sont en liaison avec des symptômes de type parasympathique.

Nous retrouvons un nombre majoritaire de points en hausse d’impédance (H.I.) chez les sujets ou malades en état de parasympathicotonie.

Yunsan Méas a bien fait comprendre que le point d’oreille (ou du corps) correspond à la réponse du corps à une agression ou à un état, cette réponse étant véhiculée par les voies efférentes (l’ortho et le parasympathique) [9, 16]. De même, Yves Rouxeville a émis l’hypothèse d’une corrélation entre d’une part la baisse d’impédance et l’orthosympathicotonie, d’autre part la hausse d’impédance et la parasympathicotonie [9].

Tout se passe comme si la baisse d’impédance était reliée à un signal d’appel orthosympathique, et la hausse d’impédance à un signal d’appel parasympathique émis inconsciemment par le malade.

Sur un autre plan comparable, la lecture du remarquable livre d’A. Quaglia-Senta [17] nous conduit à faire un lien plus ou moins étroit entre, d’une part l’orthosympathicotonie et le Yang, d’autre part la parasympathicotonie et le Inn.

Les points en baisse d’impédance seraient ils d’expression Yang ? Les points en hausse d’impédance seraient ils d’expression Inn ?

Paul Nogier a découvert, élaboré et enseigné le RAC-VAS et divers tests d’auriculomédecine. L’étude de 1.008 points du pavillon de l’oreille, détectés par le RAC-VAS puis contrôlés par la détection électrique différentielle, permet de constater un certain nombre de points :

  • Dans la population des 270 sujets étudiés, près de la moitié des points sont situés sur le lobule ou dans la conque.
  • Près de 80% des points détectés par le RAC-VAS ont été contrôlés de façon significative : les trois quarts en baisse d’impédance, un quart en hausse d’impédance.
  • Les auteurs émettent la possibilité d’une corrélation, d’une part entre la baisse d’impédance et la tonalité orthosympathique du point, d’autre part entre la hausse d’impédance et la tonalité parasympathique du point.
  • Cette étude confirme également la validité de la détection de points auriculaires par la méthode dite d’auriculomédecine.

Références

  1. Nogier PFM. De l’auriculothérapie vers l’auriculomédecine. Sainte-Ruffine: Maisonneuve; 1981.
  2. Rouxeville Y. Index des cours effectués par le Dr Paul Nogier du 27 février 1981 au 9 juillet 1994. Peut être consulté sur www.biblio.auriculo.fr ; 2009.
  3. Rouxeville Y. Acupuncture auriculaire personnalisée. Montpellier: Sauramps médical; 2000; 35-41, 84-85, 128-130.
  4. Nogier R. Introduction pratique à l’auriculomédecine. La photoperception cutanée. Bruxelles: Haug international; 1993.
  5. Rouxeville Y, Meas Y. Auriculothérapie : le RAC-VAS, contrôle de sa mise en évidence. Acupuncture et Moxibustion 2008;7(3): 239-243.
  6. Rouxeville Y, LeBel MR, Meas Y, Trabelsi D. Monitoring the diagnosis of auricular points: contrasting the performance of the VAS and the electrical detector. Symposium International d’Auriculothérapie et d’Auriculomédecine. Bologne; octobre 2009.
  7. Rouxeville Y, LeBel MR, Meas Y, Trabelsi D. Auriculothérapie : un nouveau contrôle du RAC-VAS par détection électrique. Acupuncture et Moxibustion 2009;8(4): 235-239.
  8. Rouxeville Y, LeBel MR, Meas Y, Trabelsi D, Ghattas S. Bilan de deux années d’évaluation des tests d’Auriculo-Médecine décrits par Paul Nogier (versus détection électrique). Acupuncture & Moxibustion 2010;9(3): 188-195.
  9. Rouxeville Y, Courty D, Meas Y, Bécu P, Gesbert A, LeBel MR. Hypothèses sur la détection électrique différentielle du point d’oreille. Revue ICAMAR n°1 (octobre 2010) – www.icamar.org
  10. Terral C. Douleur et Acupuncture. Montpellier: Sauramps médical; 2009.
  11. Romoli M. Agopuntura Auricolare. Torino: Utet; 2003.
  12. Nogier PFM. Traité d’auriculothérapie. Moulins-lès-Metz: Maisonneuve; 1969.
  13. Rouxeville Y, Meas Y, Bossy J. Auriculothérapie, Acupuncture auriculaire. Paris: Springer Verlag France; 2007.
  14. Rouxeville Y. Approche du dilemme cause ou conséquence en auriculothérapie et en auriculomédecine. Annales du GLEM 1996 (16-20).
  15. Rouxeville Y, Méas Y, LeBel MR, Trabelsi D, Ghattas S, Vidal P, Delaplace M. Contrôle par détection électrique des points auriculaires détectés par une projection colorée. A paraître dans ICAMAR.
  16. Meas Y, Rouxeville Y. L’auriculothérapie au Centre Hospitalier Universitaire de Nantes. ICAMAR n°1.
  17. Quaglia Senta A. Le système sympathique en acuponcture chinoise. Sainte-Ruffine: Maisonneuve; 1976.

Auteurs

Dr Yves Rouxeville (56601 Lanester)
Responsable d'enseignement au Module d'Auriculothérapie (DIU d'Acupuncture, Faculté de Médecine de Nantes)
Responsable d'enseignement au C.E.C. d'Auriculothérapie (Faculté de Médecine de Sfax)
Membre d’AuriculoMedicine and AuriculoTherapy Academy (AMATA).
Médecin expert d’Auriculo. Sans Frontières.

Dr Yunsan Meas, alias Tchang Chi Cheng (44000 Nantes)
Praticien Hospitalier au CETD du CHU de Nantes
Doctorant et chercheur au Laboratoire de Psychologie "Education, cognition, développement" (EA 3259),
Directeur de la commission d'Acupuncture auriculaire de la FAFORMEC.
Membre d’Auriculomedicine and Auriculotherapy Academy (AMATA).
Enseignant au C.E.C. d'Auriculothérapie (Faculté de Médecine de Sfax)
Médecin expert d’Auriculo. Sans Frontières.

Dr. Marc Richmond LeBel (CA 90405 Santa Monica, U.S.A.)
OMD, HMD, CA,
Membre de l’American College for Advancement in Medicine et de l’American Academy of Pain Management,
Membre d’Auriculomédecine and Auriculotherapy Academy (AMATA).
Médecin expert d’Auriculo. Sans Frontières.

Dr Dalila Zeghal-Trabelsi (1053 Tunis les Berges du Lac, Tunisie)
Médecin Auriculothérapeute, Homéopathe, Ostéopathe et Mésothérapeute.
Médecin expert d’Auriculo. Sans Frontières.

Dr Pascal Vidal (75014 Paris)
Médecin Auriculothérapeute, Acupuncteur et Homéopathe
Médecin expert d’Auriculo. Sans Frontières.

Dr Samy Ghattas (2000Tunis le Bardo, Tunisie)
Médecin Auriculothérapeute, Acupuncteur, Mésothérapeute, Phytothérapeute Homéopathe.

Docteur Nabil Ezzeddine (7000 Bizerte, Tunisie)
DESS Médecine du travail, DESS Dommage corporel, Acupuncture, Homéopathie, Phytothérapie, Mésothérapie, Réflexologie faciale.

Dr Martin Delaplace (78100 St Germain en Laye)
Médecin Auriculothérapeute, Homéopathe, Médecin du travail,
Maîtrise de Neurosciences,
D.U. de Thérapies Comportementales,
Médecin expert d’Auriculo. Sans Frontières.

Docteur Riadh Ben Hassouna (2013 Ben Arous, Tunisie)
Auriculothérapie, Mésothérapie, Homéopathie, Phytothérapie.

N.B. Lorsque cet article sera référencé, les auteurs seront annoncés de la façon suivante : Rouxeville Y, Méas Y, LeBel MR, Trabelsi D et al. C’est l’habitude quand il y a plus de quatre signataires.

Publications similaires

Laisser un commentaire